La prochaine visite du pape Léon XIV en Turquie, puis au Liban (entre le 27 novembre et le 2 décembre 2025), est l’occasion de revenir sur l’étonnante trajectoire d’une personnalité syriaque catholique ottomane, journaliste critique du sultan turc au temps de la Nahda arabe au Levant, avant de se mettre au service du même Abdülhamid II au Palais de Yıldız, au cœur politique de Dersaâdet [1] entre 1891 et la révolution Jeune-Turque de 1908.


Sabuncu étudiant en théologie à Rome (1854) ; journaliste installé à Londres (1877)
Un prêtre acteur des tensions interconfessionnelles du Mont-Liban
Le 1er juillet 1877 paraît à Londres le premier numéro d’un nouveau magazine, « النحل / Al-Nahle / L’Abeille » – c’est, en réalité, la troisième version de cette gazette après deux premières tentatives à Beyrouth en 1870 puis 1874, censurées par les autorités ottomanes [2]. Le propriétaire-éditeur de la troisième mouture de cette gazette est le père (peder) Louis Alberi Sabuncu [3], né en 1838 à Derik, dans le district de Mardin, dans la Jezireh, ou Haute-Mésopotamie [4]. Il commence ses études à Diyarbakır. Lors du schisme au sein de l’Église syriaque orthodoxe, il se retrouve dans le groupe des syriaques catholiques. D’où des études religieuses catholiques au Liban (au séminaire de l’Église catholique syriaque du Mont-Liban) puis, emmené par le patriarche syriaque catholique, à l’Académie pontificale de Rome (entre 1853 et 1861, à la Congrégation pour la propagation de la foi). Il y obtint un doctorat en théologie, et est ordonné prêtre. A Rome, il apprend également la photographie [5]. Rentré à Beyrouth, il devient prêtre-enseignant dans différentes écoles, syriaques ou non (dont le Collège protestant syrien, presbytérien-américain, où il enseigne le latin). Sabunju s’engage parallèlement dans le journalisme, en publiant un hebdomadaire. Le nom de la gazette L’Abeille / An-Nahle, outre qu’il est fréquent dans la titulature d’organes de presse depuis le XVIIIe siècle en Europe, fait peut-être aussi référence à un surnom de sa famille, « Beit-Nahlé », « la Famille des Abeilles ». La Nahda, mouvement de renaissance culturelle arabe, s’amorce en Egypte sous Mehmet Ali (1805-1848), puis se déploie principalement au Levant (et, en particulier, dans un Liban pluri-confessionnel), dans une coïncidence chronologique avec le Tanzimat ottoman, dans la deuxième moitié du siècle. La floraison de la presse à Beyrouth est l’une des manifestations les plus visibles de la Nahda [6]. Ecclésiastique, journaliste, activiste confessionnel, Louis Sabuncu en a été un des acteurs [7], au moins jusqu’au tournant autoritaire du sultan Abdülhamid II en 1878, qui le contraint à un long exil londonien.
Entre Beyrouth et Londres, les avatars de la gazette Al-Nahle, de 1870 aux années 1880


La couverture de l’édition du 1er juillet 1877 de Al-Nahle, et son explication par Sabuncu
Le 11 mai 1870, il lance la première édition de l’hebdomadaire Al-Nahle, officiellement voué à la diffusion des connaissances scientifiques, à la littérature et aux informations locales. Le magazine de 16 pages [8] a alors bénéficié du soutien financier de divers mécènes, dont le khédive d’Egypte Ismaïl et le sultan de Zanzibar [9]. Mais Sabuncu se lance immédiatement dans les débats religieux ou politiques de l’époque (ce que le 1er numéro excluait explicitement), et participe donc des fréquentes tensions interconfessionnelles locales, notamment entre communautés syriaque et maronite: Sabuncu croise le fer avec le maronite panarabiste syrien Boutros al-Boustani [10], rédacteur en chef du magazine concurrent Al-Jinan / Les Jardins. Al-Nahle a aussi porté en 1871 le titre Al-Nahle wal-Zahra / L’Abeille et la Fleur. Les autorités ottomanes sont promptes à intervenir pour censurer, limiter la diffusion, voire interdire la publication des périodiques perçus comme hostiles à l’autorité impériale. Pour entretenir des polémiques politico-confessionnelles avec les maronites, Al-Nahle est donc interdit par le gouverneur ottoman de Syrie au bout de 31 numéros. Sabuncu quitte le Liban pour un voyage autour du monde de plus de deux ans (France, Angleterre, Etats-Unis, Japon, Chine), pour y rencontrer les représentants de différentes religions et confessions, et il tire nombre de photographies de ce périple [11]. Il revient à Beyrouth en 1874, et y publie Al-Nahla al-Fatiyah, dont les positions anti-maronites persistantes l’obligent à nouveau à quitter le pays – pour quarante ans. Il est vrai que ses prises de position sont fluctuantes, passant parfois du soutien à une critique féroce de ses contemporains, religieux, journalistes ou politiques [12]. La gazette a donc a été interdite à deux reprises par le pouvoir ottoman pour sa contribution aux tensions confessionnelles.
Sabuncu part aux Etats-Unis (il y fait une tournée de levée de fonds pour financer des écoles catholiques syriaques au Liban et en Syrie ; il y attaque au passage la « religion mahométane »), puis rejoint l’Angleterre, où il vivote initialement de différents métiers (dont la photographie). Avant de reprendre en 1876 des activités journalistiques, et de lancer la troisième mouture d’Al-Nahle, en 1877 . Le magazine, de 20 pages, a été publié régulièrement à Londres jusqu’au 1er mai 1880, puis n’a connu que quelques parutions épisodiques en 1883 et 1884. Le ton en est encore nettement anti-hamidien, en particulier sur le thème de l’illégitimité califale du sultan turc (le calife devrait être arabe, comme l’était le Prophète). A Londres, Sabuncu contribue parallèlement, dans les années qui suivent, à plusieurs publications périodiques bilingues anglais-arabe [13]. Il s’éloigne alors des problématiques syriaques catholiques, au profit d’interventions plus politiques et liées à l’environnement géopolitique moyen-oriental. Il est toujours proche de son mécène le sultan Barghash ibn Saïd, modernisateur de Zanzibar qui voyage alors en Europe, et emploie Sabuncu comme traducteur. Il publie aussi le réformateur musulman d’origine afghane Jamāl al-Dīn al-Afghānī (1838-1897), qui est à la fois panislamiste, antiimpérialiste et franc-maçon.
Sabuncu, représentant des intérêts britanniques

1888: à Istanbul, Sabuncu représente la Foreign Concessions Company pour des projets ferroviaires
Sabuncu apparaît, une fois de plus, comme un agent d’influence de l’impérialisme britannique. Il a reçu en 1876, pour préparer le lancement d’Al-Nahle, l’aide de nouveaux « mécènes » intéressés : en particulier, des fonds du Palestine Exploration Fund et de la Royal Asiatic Society, deux organes d’influence britannique au Proche-Orient. La gazette de Sabuncu, bilingue arabe-anglais, s’inscrit ainsi dans le jeu d’influence éditorial des Puissances au Levant et en Egypte, qui remonte à l’expédition de Bonaparte en Egypte. Un jeu alimenté par des fonds français, anglais, allemands ou américains. Et s’appuyant sur les différentes communautés religieuses présentes dans la région, avec une action missionnaire chrétienne marquée, et l’ouverture de nombreuses écoles ethno-confessionnelles. Le tout, dans le contexte de grandes rivalités économiques et stratégiques entre les Puissances autour du « Vieil homme malade », l’Empire ottoman : ouverture du canal de Suez, projet du chemin de fer de Bagdad, construction de ports et de voies ferrées, etc. Dans les années 1880, Sabuncu est aussi signalé comme professeur de langue arabe à l’Imperial Institute de Londres. Il revient en Turquie quelques années plus tard, en 1889, comme représentant d’une société par actions britannique, The Foreign Concessions Company, explorant la possibilité de construire des lignes ferroviaires en Syrie et en Irak (les marchés visés seront remportés par les Allemands et les Français).
Sabuncu s’installe au cœur de Dersaâdet. Et commence une nouvelle carrière, des plus surprenantes si l’on oublie son opportunisme et ses contradictions permanentes. Bien que surveillé depuis longtemps par l’omniprésente police secrète du Sultan Abdülhamid II, du fait de ses prises de positions anti-hamidiennes et pro-arabes à Beyrouth, Sabuncu revenu à Istanbul est étonnamment recruté en 1891 au Palais de Yıldız comme traducteur (tercüme kalemi : il maîtrisait huit langues) ; chargé de revues de la presse internationale (dünya matbuatı), en particulier anglophone ; chargé de promouvoir des articles favorables à l’Empire et au sultan ; et précepteur des princes pour l’histoire et les langues (şehzadelere dil ve tarih öğretimi). Faut-il penser qu’il a été politiquement « retourné » par les Hamidiens, ou qu’il était déjà, à Beyrouth et Londres, un « agent caché du pouvoir »[14] ? La réponse ne semble guère faire de doute, et est plus triviale[15]. Alors que vient de disparaître son mécène Barghash ibn Saïd, le sultan de Zanzibar (1870-1888), Sabuncu semble avoir dû chercher un autre financeur, pour commencer une nouvelle carrière.
L’ancien opposant Sabuncu recruté par le sultan Abdülhamid II…


Sabuncu désormais fonctionnaire en tenue au Palais (photo de 1893). Et une biographie critique de 2007
Les historiens de la période hamidienne soulignent que l’administration ottomane a déployé une palette de moyens diversifiés pour neutraliser les différents oppositions individuelles ou collectives qui s’exprimaient : la répression et parfois les massacres, certes ; mais aussi l’achat des opposants par l’argent, des gratifications matérielles et symboliques (la distribution de décorations), et des emplois publics parfois prestigieux, à la condition souvent de résider à Istanbul [16]. On prête à Abdülhamid la formule : « L’argent peut acheter n’importe quelle conscience, ou du moins en adoucir certaines.» A l’évidence, Sabuncu entre dans cette catégorie des opposants opportunistes achetés par le pouvoir, et qui « retournent » complètement leur veste, ou plutôt leur stambouline [17]. Il appartient désormais au Mabeyn (Mabeyn-i Hümâyun), institution centrale de la cour ottomane, distincte de l’administration de la Sublime Porte, et qui correspondait au secrétariat privé du sultan, qui entretient un vaste département de traducteurs. Sabuncu, parfois qualifié de drogman, en profitera pendant les deux dernières décennies de l’Empire. Il publie plusieurs ouvrages (1901, 1904) qui sont des panégyriques du sultan et de son califat – à l’inverse donc de ce qu’il défendait quelques années plus tôt. On sait qu’au sein du Mabeyn, il a insisté, par exemple, sur l’importance du transfert du siège du Patriarcat syriaque catholique à Istanbul, pour être ainsi à proximité du pouvoir au profit de la communauté [18]. Il a aussi fait des propositions de réformes pédagogiques pour les écoles ottomanes – il s’était beaucoup investi dans les questions pédagogiques et scolaires au Liban dans les années 1860. Sur quelques photographies de la fin du siècle, il pose en stambouline, la rodingote de rigueur, et arborant moultes décorations : le modèle du fonctionnaire ottoman, bien loin des tenues religieuses qu’il portait autrefois au Levant.
Propriétaire d’une « Maison de Maçon » à Prinkipo (Büyükada)


En tous cas bien rémunéré (mais souvent avec du retard, se plaint-il), c’est à cette époque qu’il acquiert [19] un terrain à Prinkipo (l’actuelle Büyükada), la plus vaste des Îles des Princes (Adalar), et y fait construire en 1903-1904 une vaste maison riche en symboles (étudiée dans un autre post). Contrairement aux spéculations découlant de la profusion de symboles maçonniques sur et dans sa maison, rien n’atteste définitivement dans les archives disponibles qu’il ait participé à des activités de la franc-maçonnerie locale, alors influente dans les cercles politiques et militaires, et chez les élites des Minorités. Après la révolution jeune-turque de 1908, le vent politique tourne à Istanbul: le sultan est déposé en avril 1909. Sabuncu essaye alors de se concilier les nouveaux maîtres du pays, en publiant pro domo, en anglais et en ottoman, « The Free Ottoman », dans lequel il loue « les héroïques Jeunes-Turcs » et critique opportunément, mais bien tardivement, le despote de Yıldız … En vain. Ayant perdu son emploi au Palais, Sabuncu repart quelque temps après (la date est incertaine) vers Beyrouth, puis en Egypte (1914), puis vers la côte ouest des Etats-Unis (1918, via le Japon), où il fait des tournées de conférences, et essaie de vendre ses peintures ésotériques. Il meurt en 1931, possiblement assassiné par un cambrioleur dans un hôtel californien. A 93 ans, et dans la misère. Ses mémoires ont été publiés en feuilleton en Turquie en 1952, puis reprises en 2007 sous le titre « Un prêtre au palais de Yildiz »[20].
On peut compléter ce volet biographique par deux autres angles de lecture:
- Une double étude iconologique de la première page d’Al-Nahle en 1877, chargée de symboles, en particulier maçonniques.
- Une étude de la résidence que Sabuncu a fait construire à Büyükada en 1904, elle aussi surchargée de symboles maçonniques : « La Maison des Abeilles » « la Maison du Maçon ».
NOTES
[1] « Dersaâdet, در سعادت , La Maison du Bonheur », le surnom de Constantinople / Istanbul depuis le XVe s.
[2] SABUNJI John Louis [1877], « Al-Nahle – Explanation of the Title Page », gravure introductive, Al-Nahle, July 1, 1877, no1. Les quelques mots demi-manquants en fin de ligne ont été restitués par un logiciel d’intelligence artificielle.
[3] Dans certaines biographies turques contemporaines (dont plusieurs sont des posts de blogs nettement critiques de leur personnage : un Syriaque né dans une région à fort peuplement kurde et arménien, qui a été activiste pro-arabe contre le sultan turc au Liban et en Syrie), on trouve souvent les orthographes Sabunji zâde ou Sabuncuzade. Le patronyme est aussi parfois orthographié Sabundji, Sabundjie, Saboundgi, etc. , précédé de Peder (« Père ») ou de Reverend (dans les légendes anglaises).
[4] Son père Jacob était ingénieur civil et architecte, au service de l’administration impériale.
[5] SHEEHI Stephen [2015], The Life and Times of Louis Saboungi A Nomadological Study of Ottoman Arab Photography, 2015, 24p. URL: https://www.academia.edu/90687315/Louis_Saboungi-Arab_Photography
[6] Sur la Nahda arabe et ses entreprises éditoriales à Beyrouth à partir des années 1870, voir : AYALON Ami [1995], The Press in the Arab Middle East: A History, New York & Oxford, 1995 ; WRIGHT Becky [2018], Exploring Arabic Periodicals in Early Arabic Printed Books from the British Library, Gale Review Team, 21 June 2018, URL : https://review.gale.com/2018/06/21/exploring-arabic-periodicals-in-early-arabic-printed-books-from-the-british-library/ ; BAYRAKTAR Hilmi [2015], Ortadoğu Topraklarında Osmanlı İdaresi Aleyhine Yapılan Yerli ve Yabancı Basın Yayın Faaliyetleri ve Devlet Adamlarının Tutumu [Domestic and Foreign Press Activities made against Ottoman Administration in Ottoman Territories…], Atatürk Kültür, Dil ve Tarih Yüksek Kurumu, Yayın Yeri, 2015, no 38. URL : https://www.ayk.gov.tr/wp-content/uploads/2015/01/BAYRAKTAR-Hilmi.pdf
[7] VISSER Rogier Wouter [2014], Identities in Early Arabic Journalism. The Case of Louis Ṣābūnjī, Ph.d. Université d’Amsterdam, 2014.URL : file:///C:/Users/DownIdentities_in_Early_Arabic_JournalismTh.pdf. Cette thèse de doctorat est particulièrement solide pour le thème (la presse) et la période (les années 1870-1880) considérées, en attendant une biographie scientifique définitive de Sabuncu, à laquelle travaille quelques spécialistes turcs. Visser nous a fourni nombre d’éléments que nous restituons ici.
[8] Al-Nahle a aussi porté en 1871 le titre Al-Nahle wal-Zahra / L’Abeille et la Fleur
[9] Tous deux attribueront des décorations nationales à Sabunci – l’Ordre de l’Étoile de Diamant de Zanzibar… A Zanzibar, le mécène de Sabuncu est Barghash ibn Saïd, sultan de 1870 à 1888. Les articles d’Al-Nahle concernant l’Egypte du khédive, et surtout Zanzibar, sont clairement de l’ordre de la publi-rédaction.
[10] Al-Boustani (1819-1883) a appartenu vers 1865 à la première loge de Franc-maçonnerie libanaise, la loge « Palestine No 415 », fondée à Beyrouth en mai 1861 sous les auspices de la Grande Loge d’Écosse.
[11] TERT Hye [2021], Peder Sabuncu’nun öyküsü: Ömrü, bilgeliği aramakla seyahatlerde geçti [L’histoire du Père Sabuncu : Il a passé sa vie à voyager en quête de sagesse], 5/ 2021 URL : https://hyetert.org/2021/05/02/peder-sabuncunun-oykusu-omru-bilgeligi-aramakla-seyahatlerde-gecti/. (Cf. Assyria TV sur YouTube.URL : https://www.youtube.com/watch?v=yZNh1zO7XaM)
[12] Du fait de leur virulence contre les maronites, les écrits de Sabuncu ont aussi été mis à l’Index par Rome !
[13] ZOLONDEK Leon[1978], « Sabunji in England 1876–91: his role in Arabic journalism », Middle Eastern Studies, 1978, vol.14, no 1, p. 102-115.URL: https://www.tandfonline.com/doi/abs/10.1080/00263207808700368 .
[14] Sabuncu a pu être qualifié par différents biographes contemporains de « provocateur opportuniste (…), aux positions contradictoires, au comportement imprévisible, dans une espèce de nomadisme intellectuel, etc. ». Cf. SHEEHI [2022], op.cit., p.4-10
[15] HIZLI Kasım [2022], Yıldız Sarayı’nda Muhalif Bir Gazeteci Mâbeyn Mütercimi Louis Sabuncu (1891-1908), [ Un journaliste dissident et traducteur au palais de Yıldız], Tarih Kurumu Yayınları, 2022,URL : https://www.academia.edu/Muhalif_Bir_Gazeteci/tercimi_Louis_Sabuncu_1891_1908 _Essai sur l’histoire de Louis Sabuncu : https://www.ttk.gov.tr/karekod/esersabuncu.pdf
[16] Sur les carrières des (hauts) fonctionnaires ottomans, cf. BOUQUET Olivier [2007], Les pachas du sultan. Essai sur les agents supérieurs de l’Etat ottoman (1839-1909), Louvain, Peeters, 2007 collection Turcica, vol.12, 574p. ; et : [2022], Vie et mort d’un grand vizir. Halil Hamid Pacha (1736-1785). Biographie de l’Empire ottoman, Les Belles Lettres, 2022, 680p.
[17] La stambouline est la rodingote qui, accompagnée du fez en couvre-chef, est le quasi uniforme des fonctionnaires ottomans. Cf. SOLNON Jean-François [2009], Le Turban et la stambouline: L’Empire ottoman et l’Europe, XIVe-XXe siècle, affrontement et fascination réciproque, Perrin, 2009, 638p.
[18] SEVENIbrahim [2012], Sabuncuzade, Davutoğlu’nun Lobi Çalışmaları ve Yeni Sabuncuzadeler [Sabuncuzade, les efforts de lobbying de Davutoğlu et les nouveaux Sabuncuzade], Bati Ermenistan Ve Bati Ermenileri Sorunlari Araştirmalar Merkezi [ Centre de recherche sur l’Arménie occidentale et les questions relatives à l’Arménie occidentale ]Akung.net, 12 September 2012.URL : https://akunq.net/turkish/2012/09/12/sabuncuzade-davutoglunun-lobi-calismalari/
[19] A moins que ce terrain lui ait été attribué par le pouvoir, à titre de gratification ? GEçER Özcan[2023],İzler ve Gizler: Süryani Rahip Sabuncu’nun Büyükada Yılları [Traces et dissimulations: les années Büyükada du prêtre assyrien Sabuncu], Avlaremoz [Parlons-en !, organe judéo-espagnol]15 Eylül 2023 (15/9/2023) URL : https://www.avlaremoz.com/2023/09/15/izler-ve-gizler-suryani-rahip-sabuncunun-buyukada-yillari
[20] KUZU Mehmet (ed.) [2007], Yıldız Sarayı’nda Bir Papaz. Sabuncuzade Luis Alberi [Un prêtre au Palais de Yıldız…] , Selis Kitaplar, 2007, 384p. (Ces mémoires, basés sur un manuscrit et différents textes, ont été publiés en feuilleton dans le journal Vakit en 1952).
